Technique mixte (Crayon gris et Pastel sec) sur papier Canson :21/30 cm
Réalisation le 02/08/2026
La galerie d'art de Mireille
Bonjour à vous toutes et tous. Je suis ravie de votre passage dans ma galerie. Vos suggestions et commentaires sont les bienvenus. Je vous souhaite une bonne visite et je vous remercie de votre passage... Cordialement Mireille
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dimanche 2 août 2026
NE SOIS PAS EFFRAYÉE JE SUIS LA POUR TE PROTÉGER
mercredi 29 juillet 2026
JOUEURS DE CLARINETTE
Technique mixte sur papier Canson (Acrylique et Pastel sec) surr 30/40 cm
Réalisation le: 29/07/2026
J'ai effectué cette peinturre à partir d'une image que j'ai trouvée sur un jeu de coloriage, j'y ai apporté des modifications pour en faire mienne
Cette image m'a faite rire et vu ce qui se passe en ce moment, je me suis dit que ça pourrait être bien pour le moral, en plus elle est très colorée
vendredi 24 juillet 2026
PETITE ABEILLE
samedi 18 juillet 2026
BALADE
La mouche qui faisait du skate
Dans
l’irréel d’un matin embrumé,
Comme souffle un murmure à
l’orée d’un secret,
Une mouche audacieuse, sur un skate
posée,
Dévalait le bitume, en quête d’un couplet.
Elle
glissait légère, trahissant la pesanteur,
Une chorégraphie sur
des roues de silence,
Sous l’aurore naissante, bravant toute
peur,
Défiant le courant de la banale existence.
Sur les pentes d’un monde aux mille visages,
Et l’insecte en sa danse semble nous dire agile,
Que la grâce survit, malgré les orages.
Les
reflets du soleil dansent sur le béton,
Projecteurs naturels
d’une scène improvisée,
Notre mouche s’élance, assimilant
le frisson,
Du vent qui nous caresse et jamais ne s’épuise.
Elle
tournoie et fascine par son curieux ballet,
Une infime créature
défiant l’immensité,
Révélant l’admirable dans le plus
simple objet,
L’infini dans un grain, l’éternel dans
l’éphémère.
À
travers ses pirouettes, l’insignifiant se mue,
Un monde s’ouvre
à qui ose y poser le pied,
Chaque impulsion, une ode à la vie
qui continue,
Un manifeste inscrit sur l’asphalte usé.
Dans
le tumulte urbain, émerge une symphonie,
Le clapotis des roues
est une mélodie,
Et dans cette danseuse, un univers infini,
Se
révèle aux regards de ceux qui l’ont choisi.
La
mouche transcende sa condition mortelle,
Son skate est sa plume,
le monde son poème,
Elle écrit l’impalpable avec des ailes
d’aquarelle,
Sur une toile béante qu’est la vie que l’on
sème.
En
ce périple audacieux, elle nous enseigne clairement,
Que bien
souvent, il faut risquer pour vraiment être,
Oser défier
l’ordinaire pour un moment
Rayonner, comme étoile qui jamais ne
désespère.
Et
c’est là, en effleurant la surface des choses,
Que se conçoit
doucettement ce que l’âme impose,
Encore une fois la mouche, en
son art, s’expose,
Inspirant l’éphémérité de l’instant
où tout se nécrose.
Car
au-delà des sauts et des courses ailées,
Se cache le silence où
l’on se rencontre,
C’est là que l’être humain, dans sa
quête, est guidé
Vers ce que dans la brise, la sagesse lui
montre.
Elle,
elle sait que la chute est ultime vérité,
Mais embrasse ce
risque avec tant de gravité,
Car dans l’instant fragile où
l’on touche au buté,
Réside la pureté d’une vie sans
regrets.
À
présent, l’horizon teinte de rouge et de pourpre,
Dessinant la
promesse d’un crépuscule en apothéose,
La mouche se retire
dans l’ombre qui s’étoffe,
Emportant avec elle ses secrets et
ses proses.
Dans
cet adieu sans larmes, il est facile d’entendre,
La leçon de
courage, l’écho d’une existence,
Qui malgré sa brièveté,
n’a cessé de surprendre,
Et de trouver dans chaque envol, une
nouvelle espérance.
Ainsi,
la mouche qui faisait du skate s’en va,
Laissant derrière elle,
trace d’un sillage audacieux,
Un chemin qui invite à suivre ses
pas,
Pour transformer, à notre tour, l’ordinaire en précieux.
Voici
donc l’ultime refrain de ce ballet urbain,
Où chaque mouvement
défie le banal, le quotidien,
Dans l’effervescence de la vie,
un constant refrain,
Invitant à célébrer chaque seconde du
chemin.
Que
chaque homme, femme, doté d’un cœur qui bat,
Saisisse ainsi la
rampe de son propre skate,
Ose danser sur le fil de l’impétueux
combat,
Et faire de l’éphémère un éclat sans attrait.
Oublions
les versants de nos peurs ancestrales,
Glissons sur l’Aujourd’hui,
réinventons le Futur,
Dans l’impulsion créative de nos rêves
les plus fous,
La mouche nous rappelle… Tout commence
maintenant, toujours.
Alors que la mouche s’éloigne dans le crépuscule, laissant derrière elle une traînée de lumière et d’inspiration, nous sommes invités à réfléchir sur notre propre parcours. L’histoire de cette mouche audacieuse est un écho vibrant nous invitant à embrasser la beauté éphémère de nos vies, à trouver la joie dans les moments fugaces et à transformer l’ordinaire en extraordinaire. Que son sillage nous inspire à glisser avec audace dans le grand skatepark de la vie, saisissant chaque instant avec courage et émerveillement.
mardi 14 juillet 2026
CHARLIE CHAPLIN
Du chaos naissent les étoiles...
Le jour où je me suis aimé pour de vrai...
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle...
Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n’était rien d’autre qu’un signal quand je vais contre mes convictions.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle... Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive, contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle... Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment...
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle... Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire ... Personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle... Amour Propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les Méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plait et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle... Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison, et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui j’ai découvert l’... Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et ça s’appelle... Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux.
Tout ceci est....
SAVOIR VIVRE !
“ Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter... ...Du chaos naissent les étoiles. ”
Charlie Chaplin
lundi 13 juillet 2026
" FRED, JE SUIS TON PERE...!!! "
https://lallan.fr/personnage-alf/
jeudi 9 juillet 2026
SAVOIR SORTIR DU CADRE
Technique mixte sur toile de:24/30 cm (Acrylique et Pastel sec)
Création le 09/07/2026
On parle de plus en plus de recadrage, de savoir comment recadrer une situation. pour la rendre plus acceptable ou permettre d'envisager des solutions alternatives mais on oublie souvent la 1ère phase indispensable du processus: savoir sortir du cadre. Cette phase est indispensable non seulement pour s'ouvrir l'esprit mais aussi pou trouve les solutione de recadrrage plus élégantes et plus efficaces
lundi 6 juillet 2026
LE NAGEUR
Réalisation le 06/07/2026
La natation, souvent perçue uniquement comme un sport de compétition ou de fitness, révèle en réalité une dimension poétique profonde dès que l’on observe les mouvements sous un angle artistique. Le corps dans l’eau s’avance avec une fluidité et un rythme qui rappellent les strophes d’un poème fluide et aérien. Cette expression corporelle aquatique est un véritable dialogue avec l’élément liquide, où chaque coup de bras et chaque battement de jambe s’interprètent comme une ligne de vers glissant avec harmonie.
Les textes inspirants sur la natation mettent en lumière l’effort et la grâce dans cet univers particulier où le temps semble ralentir. L’expérience du nageur souligne une plongée intérieure où la respiration devient elle-même un rythme à part entière, une chorégraphie vitale au sein d’un environnement mouvant. Ce ballet silencieux dans l’eau incarne une poésie du mouvement sportif qui habite le corps dans une relation symbiotique avec la nature.
Voici une liste des dimensions poétiques que la natation apporte au mouvement et au corps :
Le rythme de la respiration : inhérent à la performance, il devient une métaphore de la vie même, entre pause et effort soutenu.
La fluidité des gestes : chaque mouvement est pensé pour dériver avec l’eau, réduire la résistance et maximiser l’élégance.
L’intensité émotionnelle : dans le silence aquatique, les pensées du nageur s’alignent au courant, mêlant volonté et rêverie.
La transformation physique et mentale : traverser les longueurs d’un bassin est une expérience qui défie les limites, tant corporelles que spirituelles.
Le dialogue avec l’élément : le corps devient un instrument à la fois sportif et poétique, fondant ses mouvements dans le détail mouvant de l’eau.
Cette perspective donne une autre dimension à la natation, capable de nourrir une véritable inspiration poétique autour du sport et du corps en mouvement. Les poètes modernes s’intéressent de plus en plus à cette alliance fragile et puissante entre technique sportive et expressivité sensible dans l’eau, valorisant la beauté et la poésie des performances aquatiques.
Source: https://poesie-poemes-damour.com/poesie-du-mouvement-sportif-avec-textes-inspirants-sur-danse-natation-et-arts-du-corps/
mercredi 1 juillet 2026
LE PAPILLON
Réalisation le: 01/07/2026
Le papillon
Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l’aile
du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs
à peine écloses,
S’enivrer de parfums, de lumière et
d’azur,
Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes,
S’envoler
comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le
destin enchanté!
Il ressemble au désir, qui jamais ne se
pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne
enfin au ciel chercher la volupté!
Recueil : Nouvelles méditations poétiques
samedi 27 juin 2026
MADEMOISELLE RETRO
Ma muse était courtement vêtue,
Ma cambuse était sobrement cossue
Déjà l'automne pointait
Le bout de ses frimas;
Pendant que la "gone " peignait
Des bouts de sa frimousse
Et moi versifiant, quelle catastrophe !
Au haut du viaduc, rongeant mon frein
En buvant des pinthes de Savagnin;
Blanc-bec j'oubliais lapostrophe
Ou la césure à l'hémistiche.
Boire sec mec ça m'va bien!
Migonne entonnons quelques strophes,
Allons tous ensembles pour le refrain
Ma muse dansait en pardessus,
Tellement elle était peu vêtue,
Je crois bien, même qu'elle était nue
Ce qui est très chaste pour une ingénue !
Déjà l'automne mordait
Les joues de froid;
Lors la gone trépignait
Le diable aux trousses
Christian Ponceblanc
Source:









