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dimanche 2 août 2026

NE SOIS PAS EFFRAYÉE JE SUIS LA POUR TE PROTÉGER


 Technique mixte (Crayon gris et Pastel sec) sur papier Canson :21/30 cm
Réalisation le 02/08/2026


Ce dessin est réalisé pour rendre hommage aux pompiers, agriculteurs et volontaires 
qui font tout ce qu'ils peuvent pour maîtriser les feux qui sévissent en France

Face aux incendies, agriculteurs et volontaires organisent,  la solidarité avec les pompiers 
Les citoyens et les commerçant s'organisent pour fournir l'eau et la nourriture 

Les incendies laissent derrière eux de très nombreux sinistrés

mercredi 29 juillet 2026

JOUEURS DE CLARINETTE


Technique mixte sur papier Canson (Acrylique et Pastel sec) surr 30/40 cm

Réalisation le: 29/07/2026

J'ai effectué cette peinturre à partir d'une image que j'ai trouvée sur un jeu de coloriage, j'y ai apporté des modifications pour en faire mienne

Cette image m'a faite rire et vu ce qui se passe en ce moment, je me suis dit que ça pourrait être bien pour le moral, en plus elle est très colorée 

vendredi 24 juillet 2026

PETITE ABEILLE


 Acrylique sur toile: 24/30 cm
Création le: 24/07/2026
Selon l’ONU, 75 % des plantes alimentaires mondiales dépendent en partie des pollinisateurs.
En France, la valeur économique de la pollinisation par les insectes est estimée à plus de 2,3 milliards d’euros par an.
Autant dire que chaque abeille dans ton jardin a une valeur inestimable.
Qu’est-ce qu’une abeille ? Définition, biologie et castes
L’abeille appartient au groupe des Anthophila, un clade d’insectes hyménoptères de la super-famille des Apoïdes. En clair, c’est une cousine de la guêpe et de la fourmi, mais avec un régime bien différent : elle est strictement végétarienne, ne se nourrissant que de nectar et de pollen. Ce détail change tout pour ton jardin.
Les abeilles ont besoin de boire, surtout en été. Placez une coupelle peu profonde remplie de cailloux et d’eau propre dans un endroit qui lui est accessible . Changez l’eau tous les 2-3 jours. Ce geste simple, souvent ignoré, peut faire une vraie différence pour les colonies locales.
Comment faire la différence entre une guêpe et une abeille ?
L’abeille est velue et trapue, de couleur dorée-brune. La guêpe est lisse, jaune vif rayée de noir, avec une taille très marquée. L’abeille butine fleurs et pollen, la guêpe est carnivore et charognarde. L’abeille pique rarement et meurt après, contrairement à la guêpe qui peut piquer plusieurs fois.
Combien de temps vit une abeille ?
La durée de vie varie selon la caste : une ouvrière vit 4 à 6 semaines en été (jusqu’à 6 mois en hiver), la reine vit 3 à 5 ans, et le faux-bourdon survit 40 à 50 jours avant d’être expulsé à l’automne. L’abeille solitaire comme l’osmie ne vit que 4 à 8 semaines au printemps.

samedi 18 juillet 2026

BALADE


 Acrylique sur toile: 24/30 cm
Création le; 18/07/2026
Le paysage est réalisé à patir d'une de mes photos que j'ai pris lors d'une balade, 
Le petit personnage ajouté vient d'une image que j'ai trouvé sur Google, j'y ai apporté quelques modifications 

J'ai accompagné cette toile d'un poète humoristique 
Source: https://unpoeme.fr/la-mouche-qui-faisait-du-skate/

La mouche qui faisait du skate

Dans l’irréel d’un matin embrumé,
Comme souffle un murmure à l’orée d’un secret,
Une mouche audacieuse, sur un skate posée,
Dévalait le bitume, en quête d’un couplet.

Elle glissait légère, trahissant la pesanteur,
Une chorégraphie sur des roues de silence,
Sous l’aurore naissante, bravant toute peur,
Défiant le courant de la banale existence.

Ainsi va notre vie, tel un envol fragile,
Sur les pentes d’un monde aux mille visages,
Et l’insecte en sa danse semble nous dire agile,
Que la grâce survit, malgré les orages.

Les reflets du soleil dansent sur le béton,
Projecteurs naturels d’une scène improvisée,
Notre mouche s’élance, assimilant le frisson,
Du vent qui nous caresse et jamais ne s’épuise.

Elle tournoie et fascine par son curieux ballet,
Une infime créature défiant l’immensité,
Révélant l’admirable dans le plus simple objet,
L’infini dans un grain, l’éternel dans l’éphémère.

À travers ses pirouettes, l’insignifiant se mue,
Un monde s’ouvre à qui ose y poser le pied,
Chaque impulsion, une ode à la vie qui continue,
Un manifeste inscrit sur l’asphalte usé.

Dans le tumulte urbain, émerge une symphonie,
Le clapotis des roues est une mélodie,
Et dans cette danseuse, un univers infini,
Se révèle aux regards de ceux qui l’ont choisi.

La mouche transcende sa condition mortelle,
Son skate est sa plume, le monde son poème,
Elle écrit l’impalpable avec des ailes d’aquarelle,
Sur une toile béante qu’est la vie que l’on sème.

En ce périple audacieux, elle nous enseigne clairement,
Que bien souvent, il faut risquer pour vraiment être,
Oser défier l’ordinaire pour un moment
Rayonner, comme étoile qui jamais ne désespère.

Et c’est là, en effleurant la surface des choses,
Que se conçoit doucettement ce que l’âme impose,
Encore une fois la mouche, en son art, s’expose,
Inspirant l’éphémérité de l’instant où tout se nécrose.

Car au-delà des sauts et des courses ailées,
Se cache le silence où l’on se rencontre,
C’est là que l’être humain, dans sa quête, est guidé
Vers ce que dans la brise, la sagesse lui montre.

Elle, elle sait que la chute est ultime vérité,
Mais embrasse ce risque avec tant de gravité,
Car dans l’instant fragile où l’on touche au buté,
Réside la pureté d’une vie sans regrets.

À présent, l’horizon teinte de rouge et de pourpre,
Dessinant la promesse d’un crépuscule en apothéose,
La mouche se retire dans l’ombre qui s’étoffe,
Emportant avec elle ses secrets et ses proses.

Dans cet adieu sans larmes, il est facile d’entendre,
La leçon de courage, l’écho d’une existence,
Qui malgré sa brièveté, n’a cessé de surprendre,
Et de trouver dans chaque envol, une nouvelle espérance.

Ainsi, la mouche qui faisait du skate s’en va,
Laissant derrière elle, trace d’un sillage audacieux,
Un chemin qui invite à suivre ses pas,
Pour transformer, à notre tour, l’ordinaire en précieux.

Voici donc l’ultime refrain de ce ballet urbain,
Où chaque mouvement défie le banal, le quotidien,
Dans l’effervescence de la vie, un constant refrain,
Invitant à célébrer chaque seconde du chemin.

Que chaque homme, femme, doté d’un cœur qui bat,
Saisisse ainsi la rampe de son propre skate,
Ose danser sur le fil de l’impétueux combat,
Et faire de l’éphémère un éclat sans attrait.

Oublions les versants de nos peurs ancestrales,
Glissons sur l’Aujourd’hui, réinventons le Futur,
Dans l’impulsion créative de nos rêves les plus fous,
La mouche nous rappelle… Tout commence maintenant, toujours.

Alors que la mouche s’éloigne dans le crépuscule, laissant derrière elle une traînée de lumière et d’inspiration, nous sommes invités à réfléchir sur notre propre parcours. L’histoire de cette mouche audacieuse est un écho vibrant nous invitant à embrasser la beauté éphémère de nos vies, à trouver la joie dans les moments fugaces et à transformer l’ordinaire en extraordinaire. Que son sillage nous inspire à glisser avec audace dans le grand skatepark de la vie, saisissant chaque instant avec courage et émerveillement.





mardi 14 juillet 2026

CHARLIE CHAPLIN


     Acrylique sur toile: 24/27 cm
Réalisation le : 14/07/2026

J'ai souhaité accompagner cette toile avec un texte écrit de ce "grand homme"  acteur, scénariste, producteur, et compositeur britanique

Du chaos naissent les étoiles...

Le jour où je me suis aimé pour de vrai...

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai compris qu’en toutes circonstances,

J’étais à la bonne place, au bon moment.

Et, alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui je sais que ça s’appelle...

Estime de soi.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n’était rien d’autre qu’un signal quand je vais contre mes convictions.

Aujourd’hui je sais que ça s’appelle... Authenticité.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive, contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle... Maturité.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment...

Aujourd’hui je sais que ça s’appelle... Respect.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire ... Personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.

Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle... Amour Propre.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les Méga-projets du futur.

Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plait et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle... Simplicité.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison, et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui j’ai découvert l’... Humilité.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.

Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et ça s’appelle... Plénitude.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient un allié très précieux.

Tout ceci est....

SAVOIR VIVRE !


“ Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter... ...Du chaos naissent les étoiles. ”

Charlie Chaplin  


lundi 13 juillet 2026

" FRED, JE SUIS TON PERE...!!! "


Acrylique sur toile: 22/27 cm
Réalisation le 12/07/2026

Le personnage ALF séduit avant tout par un mélange subtil d'espièglerie et de tendresse.
Sa personnalité est à la fois piquante et attachante, explorant les limites des normes familiales et sociales avec une dose d'humour noir léger et de sagesse enfantine.
Alf ne se contente pas de "faire rire", il remet en questions certaines habitudes  humaines tout en offrant un regard bienveillant sur les failles de la vie domestique.
Il  devient le miroir qui reflète nos propres contradictions : 
le désir de liberté, les contraintes familiales et les dilemmes moraux qui naissent lorsque l'on vit dans un monde qui nous comprend pas totalement.
Cette dualité du personnage ALF une figure à la fois comique et émancipatrice, capable de traverser les époques sans perdre son sel

Source : https://lallan.fr/personnage-alf/

https://lallan.fr/personnage-alf/

jeudi 9 juillet 2026

SAVOIR SORTIR DU CADRE


Technique mixte sur toile de:24/30 cm (Acrylique et Pastel sec) 

Création le 09/07/2026

On parle de plus en plus de recadrage, de savoir comment recadrer une situation. pour la rendre plus acceptable ou permettre d'envisager des solutions alternatives mais on oublie souvent la 1ère phase indispensable  du processus: savoir sortir du cadre.  Cette phase est indispensable non seulement pour s'ouvrir l'esprit mais aussi pou trouve les solutione de recadrrage plus élégantes et plus efficaces  

lundi 6 juillet 2026

LE NAGEUR


 Technique mixte sur toile: 27/35 cm (Acrylique, Pastel sec, Crayon gris)
Réalisation le 06/07/2026

La natation : une poésie fluide et sportive dans l’eau

La natation, souvent perçue uniquement comme un sport de compétition ou de fitness, révèle en réalité une dimension poétique profonde dès que l’on observe les mouvements sous un angle artistique. Le corps dans l’eau s’avance avec une fluidité et un rythme qui rappellent les strophes d’un poème fluide et aérien. Cette expression corporelle aquatique est un véritable dialogue avec l’élément liquide, où chaque coup de bras et chaque battement de jambe s’interprètent comme une ligne de vers glissant avec harmonie.

Les textes inspirants sur la natation mettent en lumière l’effort et la grâce dans cet univers particulier où le temps semble ralentir. L’expérience du nageur souligne une plongée intérieure où la respiration devient elle-même un rythme à part entière, une chorégraphie vitale au sein d’un environnement mouvant. Ce ballet silencieux dans l’eau incarne une poésie du mouvement sportif qui habite le corps dans une relation symbiotique avec la nature.

Voici une liste des dimensions poétiques que la natation apporte au mouvement et au corps :

Le rythme de la respiration : inhérent à la performance, il devient une métaphore de la vie même, entre pause et effort soutenu.
La fluidité des gestes : chaque mouvement est pensé pour dériver avec l’eau, réduire la résistance et maximiser l’élégance.
L’intensité émotionnelle : dans le silence aquatique, les pensées du nageur s’alignent au courant, mêlant volonté et rêverie.
La transformation physique et mentale : traverser les longueurs d’un bassin est une expérience qui défie les limites, tant corporelles que spirituelles.
Le dialogue avec l’élément : le corps devient un instrument à la fois sportif et poétique, fondant ses mouvements dans le détail mouvant de l’eau.
Cette perspective donne une autre dimension à la natation, capable de nourrir une véritable inspiration poétique autour du sport et du corps en mouvement. Les poètes modernes s’intéressent de plus en plus à cette alliance fragile et puissante entre technique sportive et expressivité sensible dans l’eau, valorisant la beauté et la poésie des performances aquatiques.
Source: https://poesie-poemes-damour.com/poesie-du-mouvement-sportif-avec-textes-inspirants-sur-danse-natation-et-arts-du-corps/

mercredi 1 juillet 2026

LE PAPILLON


 Technique mixte: Acrylique et pastel sec sur toile: 24/30cm
Réalisation le: 01/07/2026
J'ai accompagné cette peinture d'un très joli poème d'Alphonse de Lamartine

Le papillon

Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur,
Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes,
S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté!
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté!

Alphonse de Lamartine

Recueil : Nouvelles méditations poétiques


Le papillon

samedi 27 juin 2026

MADEMOISELLE RETRO


 Technique mixte: Acrylique, pastel sec et feutre sur toile: 24/30cm
Réalisation le: 27/06/2026

Bal sur le viaduc de St. Sym

Ma muse était courtement vêtue,
Ma cambuse était sobrement cossue
Déjà l'automne pointait
Le bout de ses frimas;
Pendant que la "gone " peignait
Des bouts de sa frimousse

Et moi versifiant, quelle catastrophe !
Au haut du viaduc, rongeant mon frein
En buvant des pinthes de Savagnin;
Blanc-bec j'oubliais lapostrophe
Ou la césure à l'hémistiche.
Boire sec mec ça m'va bien!
Migonne entonnons quelques strophes,
Allons tous ensembles pour le refrain

Ma muse dansait en pardessus,
Tellement elle était peu vêtue,
Je crois bien, même qu'elle était nue
Ce qui est très chaste pour une ingénue !

Déjà l'automne mordait
Les joues de froid;
Lors la gone trépignait
Le diable aux trousses

Christian Ponceblanc

Source:
 https://www.bonjourpoesie.fr/vospoemes/Poemes/christian_ponceblanc/retro_poeme_1970_bal_sur_le_viaduc_de_st__sym